
Choisissez votre niveau :

BTS
Le BTS ouvre à ses titulaires les portes de la vie active après 2 ans (rarement 3) de formation. Les formations des Section des Techniciens Supérieurs sont donc très techniques et doivent être ancrées dans le monde du travail.
Elles sont conçues (dans leurs grandes lignes) par le Ministère de l’Education Nationale, qui propose aux établissements qui les dispensent des schémas de formation à respecter.
Les lycées constituent l’écrasante majorité des établissements, les lycées publics ayant l’avantage d’être gratuits.
Les types de BTS sont très variés, mais on en distingue deux grandes familles :
 les BTS de Services (commerce, assistanat, etc.)
 les BTS de Production (industrie, technologie, etc.)
A noter cependant que les Bacs généraux et technologiques sont bien reçus, contrairement aux Bacs Pro, trop souvent négligés.
Contrairement à ce qui était prévu à l’origine, beaucoup de titulaires de BTS poursuivent leurs études. Leurs voies de prédilection : les Licences professionnelles ( d’où les nombreuses conventions signées entre universités
et lycées ou écoles). De nombreux établissements proposent aussi des formations complémentaires en un an : les Formations Complémentaires d’Initiative Locale (FCIL).
DUT
Comme les BTS, les IUT proposent des cycles courts de formation (2 ans) et très professionnalisants. Bien que rattachés à des établissements universitaires, ils bénéficient d’une
autonomie de fonctionnement définie dans le fameux « Article 33 » (plus de précisions sur
www.unpiut.org). Ils peuvent donc à la fois être sélectifs après le Bac (comme les STS). Les IUT transforment de plus en plus en tremplins vers la poursuite d’études. Cette dérive (on est censé travailler avec un DUT en poche) est inéluctable avec la réforme LMD. Vu la qualité des enseignements, les diplômés de DUT sont courtisés par les écoles et les responsables de licences !
Comme les BTS, les DUT sont très nombreux et très variés. On distingue les
mêmes grandes familles :
les DUT de Service (commerce, assistanat, etc.) et
les DUT de Production (Industrie, technologie, etc.).
Si la sélectivité à l’entrée dépend du secteur, on note qu’il est de plus en plus difficile d’entrer en IUT sans un Bac général ou un bon Bac technologique.
CPGE (Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles)
Les classes préparatoires n’existent qu’en France, pour la simple et bonne raison qu’il n’y a qu’en France qu’on trouve des « grandes écoles ». Notre système d’études a ainsi créé un ensemble de parcours d’études spécifiques et sélectifs, destinés à accueillir une partie des meilleurs bacheliers et à les mener jusqu’à des diplômes Bac +5.
Le principe de la classe prépa : on conserve le modèle de la classe de terminale pendant deux années supplémentaires (en général dans un lycée), en augmentant sérieusement les exigences académiques.
Principales caractéristiques : classes à effectifs réduits, équipes de professeurs triés sur le volet, grand nombre d’heures de cours, devoirs écrits et tests oraux chaque semaine, classements réguliers, forte émulation vers la réussite. Le type des prépas : scientifiques, littéraires, économiques et commerciales, chacune avec ses Informations complémentaires…
Et si les concours n’ont pas marché ? Beaucoup de facs « dispensent » les ex-préparationnaires de la
première voire des deux premières années de licence (selon les filières et selon le temps passé en prépa). Ça ne veut pas dire qu’ils ont droit à un diplôme, seulement qu’ils peuvent
démarrer directement en cours de cursus.
On peut aussi se réorienter vers les licences professionnelles : ces licences sont sélectives, il faut déposer un dossier, parfois passer des épreuves écrites, toujours un ou plusieurs oraux.

Ecoles Post Bac
Quant on est ni un lycée, ni une université, ni un IUT et que l’on dispense des formations
pour bacheliers, on est appelé école ou école Spécialisée. Ces établissements peuvent être publics (comme beaucoup d’écoles d’ingénieurs), consulaires (comme la plupart des
Ecoles Supérieures de Commerce) ou privés (c’est la majorité). Dans le langage courant,
on les distingue des « grandes écoles », accessibles après une classe prépa ou un premier
cycle de formation.
Ecoles de Commerce/ Management
La durée des études dans ce genre d’établissement varie entre 3 et 5 ans.
Les écoles de commerce vous destinent au monde de l’entreprise principalement. Du côté administratif ou dans son encadrement, vous travaillez dans les services marketing, communication, ressources humaines, finance, achat, etc.
La plupart sont généralistes, mais certaines se spécialisent dans un domaine (généralement souligné dans son nom, exemple : Sup’ de Vente ; Sup’ RH pour la gestion du personnel) comme le commerce international, l’entrepreneuriat ou encore la publicité.
La sélection a souvent lieu sur concours de type Sésame, Acces, Team, GEIPI, ENI… Ces concours sont communs à plusieurs écoles ; vous ne les passez qu’une fois et les écoles se répartissent les élèves en fonction et de vos résultats, et de vos choix (vous listez selon votre ordre de préférence les écoles que vous souhaitez intégrer en premier lieu, en second et en troisième choix, etc).
Les Ecoles d’Ingénieurs/ Ingénierie
La durée des études dans ce genre d’établissement varie de 3 à 5 ans. Les écoles d’ingénieurs vous destinent au monde de l’entreprise, du côté de la production essentiellement. Vous pouvez aussi travailler dans les services recherche et développement (plutôt du côté recherche donc) ou avoir des tâches plus techniques (programmeur par exemple, ingénieur en électronique, etc.) ou évoluer vers des postes d’encadrement (chef d’équipe, manager).
La plupart sont généralistes (ENSAM, ENS, HEI), mais certaines se spécialisent dans un domaine (généralement souligné dans son nom, exemple : Sup’Info, l’ESIEE : École Supérieure d'Ingénieurs en Électronique et Électrotechnique) comme l’informatique, la chimie, le bâtiment....
La sélection a souvent lieu sur concours communs à plusieurs écoles ; vous ne les passez qu’une fois et les écoles se répartissent les élèves en fonction et de vos résultats, et de vos choix (vous listez selon votre ordre de préférence les écoles que vous souhaitez intégrer en premier lieu, en second et en troisième choix, etc). C’est le cas pour l’INSA, UTC, ENI, GEIPI, FESIC…
D’autres écoles ont choisi de discriminer leur candidats selon leur propres critères et ont mis en place d’autres épreuves qui leur paraissent plus pertinentes. Dans ce cas, vous passez un concours par école. C’est le cas pour l’ECE, EPF, Sup’Info, UTP…
Ecoles spécialisées
La durée des études dans ce genre d’établissement varie de 3 à 5 ans.
On appelle écoles spécialisées les établissements d'enseignement autres que les universités, les lycées, les STS et IUT, qui forment à des métiers qui vont de l’architecture au paramédical, en passant par l'immobilier ou les beaux-arts.
L'échec ou l'abandon dans ces écoles sont particulièrement épineux, car les équivalences en cours de scolarité sont inexistantes et votre spécialisation déjà avancée.

Licence 1
La licence dure trois ans. Le principe légal de l’inscription en licence universitaire est qu’elle est ouverte à
tous les bacheliers, sans sélection. Dans la réalité, une université entière fait exception :
Paris Dauphine, et certaines L1 d’autres universités imposent aussi une sélection ! Par ailleurs, les licences les plus demandées sont sectorisées géographiquement.
L’objectif de la licence classique à l’université est de vous donner un socle de
connaissances théoriques dans un certain domaine de savoir. Exemples : le droit, les
mathématiques, la psychologie. En règle générale, ce socle n’est pas suffisant pour trouver
un emploi (contrairement aux formations dispensées en licences professionnelles). La
majorité des étudiants poursuit donc ses études après la licence : en master, dans une
autre licence ou dans une école.

Licence 3
Vous pouvez rejoindre l’Université après un BTS ou un DUT. Selon les cas cela peut se faire directement en L3, ou bien en L2 si les acquis ne sont pas jugés équivalents. La généralisation des crédits ECTS facilite ce système : dans les IUT (et même certains BTS et certaines prépas), vous vous constituez progressivement un capital d’ECTS, et vous pouvez ainsi vous aligner sur les universités.
Deux systèmes existent en effet pour prendre en compte votre « bagage » :
Les dispenses : elles ne vous donnent pas de diplôme, ni même de crédits ECTS , mais vous autorisent à commencer un an ou deux après les simples bacheliers.
Les équivalences : on valide vos connaissances en considérant que vous avez obtenu des résultats équivalents aux universitaires.
Licence Pro
Nées en 2000, les licences Pro sont les diplômes universitaires les plus récents.
Leur objectif :
proposer une alternative professionnalisante à des étudiants souhaitant stopper leurs études après l’obtention d’un diplôme à Bac +3.
Leur succès est énorme. Les titulaires de BTS, de DUT et de DEUST s’y précipitent, mais aussi des étudiants en fin de L2, en recherche d’une formation qui les amène rapidement à travailler. Conséquence : leur sélectivité dans les secteurs en vogue est parfois effrayante (dossiers et entretiens).
Les licences Pro étant des formations universitaires, elles sont portées par des
universités ou des IUT.
La qualité d’une licence professionnelle repose avant tout sur sa capacité à vous permettre de trouver un emploi. Statutairement, on exige donc que les équipes pédagogiques de ces programmes nouent des partenariats solides avec des entreprises.
Les effectifs sont limités (pas plus de 35 par classe) et les établissements proposent très souvent deux types de parcours : classique ou par apprentissage.
Pour l’année 2006– 2007, on recense plus de 1200 licences Pro en France.
La formule en alternance des licences pros vous prépare au mieux à pénétrer le marché du travail en toute facilité. Pour trouver une licence en apprentissage, renseignez-vous auprès des centres de formation d’apprentis (CFA) qui organisent souvent des « journées portes ouvertes ».

Filières sélectives à l’université- MST, MSG…
Des programmes très performants (petits effectifs, stages obligatoires) qui aboutissent traditionnellement à un Bac+4.
- les MST (Maîtrise de Sciences et Techniques). Elles sont généralement ouvertes sur concours : le Certificat Préparatoire (CP). Le recrutement se fait en L2, en classe prépa, mais aussi parmi les titulaires de BTS, DUT et DEUST. Elles permettent de passer un palier dans son niveau d’études, tout en restant dans une démarche technique et très professionnalisante. Parmi les MST, la MSTCF (Maîtrise de Sciences et Techniques Comptables et Financières) remporte un franc succès dans la filière Comptabilité.
- les MSG (Maîtrise de Sciences de Gestion). Elles sont accessibles après dossier et entretien, parfois même sous réserve de réussir le CPEG (CP d’Etudes de Gestion). Suivant le même objectif de professionnalisation que les MST, les MSG concurrencent traditionnellement les programmes Bachelor des ESC (Bac +4).
- la maîtrise de MIAGE (Méthodes Informatiques Appliquées à la Gestion). Depuis sa
création, le parcours MIAGE recrute à Bac +1 ou à Bac +2 (en sciences ou en économie). Il dure traditionnellement deux ou trois ans, pour aboutir à un Bac +4 très coté sur le marché du travail : on le voit comme un sérieux certificat en matière d’informatique de gestion.
Les Magistères
Les Magistères sont des programmes à vocation professionnelle s’étalant sur trois années. Ils recrutent des étudiants dès Bac+2 et ils débouchent sur un double diplôme : le Magistère auquel est associé un master professionnel ou master de recherche.
Les Magistères correspondent donc sur le schéma LMD à la L3 au M1 et au M2.
S’ils se situent en marge de la réforme, leur existence ne semble néanmoins pas menacée. En effet, certains des magistères sont réputés pour l’excellence de leur contenu académique. On peut citer à ce titre le Magistère Banque Finance Assurance de l’Université Paris Dauphine (très sélectif et très complet en terme de contenu).

Ecoles de commerce
Pour la plupart des écoles de commerce (les grandes et les post-bac) peuvent accueillir les Bac+2 issus d’IUT ou de BTS. Nous ne parlons pas ici de concours post-prépa mais du système des admissions parallèles. Pourquoi parallèles ? Parce que vous y rejoignez des élèves entrés avant vous (post-Bac, par exemple) et d’autres admis après une prépa.
Pour entrer dans ces écoles : concours spécifiques, dossiers, entretiens. En cours de licence (L2, L3) ou en fin de M1, les portes de la majorité des écoles sont ouvertes aux universitaires.
Les Ecoles de commerce sont regroupées, en grande partie, en Banques de Concours. Avantage : vous ne passez les épreuves qu’une fois et cela vous sert pour une série d’écoles.
Les principales Banques de Concours en admissions parallèles : Tremplin, Passerelle, Profils …

Ecoles d’ingénieurs ou d’ingénierie
Après deux années d’études scientifiques, vous avez la possibilité d’intégrer une école d’ingénieurs en admissions parallèles en 1ère année du cycle ingénieur ou en 3ème année pour les écoles post-bac. Les concours varient beaucoup selon les établissements (dossier, concours, entretien de motivation etc…)
Les écoles d’ingénieurs ne destinent pas seulement au monde industriel, ni au seules fonctions liées à la production. Vous pouvez aussi travailler dans les services recherche et développement (plutôt du côté recherche donc) ou avoir des tâches plus techniques (programmeur par exemple, ingénieur en électronique, etc.). D’autre part, il est aussi possible d’évoluer vers des postes d’encadrement (chef d’équipe, manager), voire même de changer de voie (finance, marketing…).
Certaines écoles sont généralistes et d’autres possèdent un domaine de spécialité : comme l’informatique, la chimie, l’environnement etc (SUPINFO, ESIEE…)

Ecoles spécialisées
Derrière l’intitulé « Ecole spécialisée » se cachent des filières très distinctes (on ne peut pas les détailler toutes. Reportez vous au répertoire de Formations).
L’objectif des écoles spécialisées en admissions parallèles : vous rendre opérationnel dès la sortie. Il s’agit donc d’une perspective parfaitement adaptée à un étudiant à Bac+2 qui souhaite achever efficacement son parcours.
Les épreuves sont particulièrement distinctes en adéquation avec les spécificités de chaque école et de chaque métier.
Instituts d’Etudes Politiques (IEP)
Considérés parmi les Grandes Ecoles, les IEP sont rattachés à des universités, sauf Sciences Po Paris. Ils proposent une formation pluridisciplinaire qui permet le développement d’excellentes méthodes de travail, une vaste culture et une large ouverture internationale. Les études se déroulent en 5 ans, dont la troisième à l’étranger (stage et/ou études). Si vous y accédez après un Bac+3, vous entrez alors en 1ère année de Master.
« Sciences Po » ce n’est pas que pour travailler dans le secteur public. Les débouchés sont à 80% dans le secteur privé !
La force de ces diplômés : un cursus complet qui intègre aussi bien le droit , les sciences politiques, la finance, la politique économique et sociale, les relations internationales, ressources humaines, communication.... Le diplôme en 5 ans de l’IEP vous donne le grade de Master dans le cadre de la réforme LMD.
Pour toutes les questions pratiques de votre vie étudiante (Logement, Sorties, Santé, Transports…)
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Ecole de Commerce
En France, on compte des dizaines d’écoles de gestion et de commerce, accessibles après une prépa. Les modalités d’inscription aux concours sont variées, les écoles ayant constitué des Banques communes d’épreuves. Les concours ont tous un volet écrit, déterminant les « admissibilités », puis un volet oral, déterminant les « admissions ». Le volet écrit dépend de vos options de CPGE. Le volet oral comporte généralement deux épreuves de langues vivantes et un entretien de personnalité, parfois des testes de logique, parfois des épreuves originales (on trouve de l’histoire à HEC, par exemple). A noter qu’on ne remet pas les compteurs à zéro entre écrits et oraux, on peut donc perdre ou gagner des places.
Pour les élèves issus de CPGE (Classes préparatoires aux grandes écoles), la scolarité des écoles de commerce et management post-prépa est en règle générale de 3 ou 4 ans. Les meilleures d’entre elles délivrent désormais un diplôme de Grade de Master.

Ecole d’ingénieurs
Les écoles d’ingénieurs constituent une « exception française ». Leur point commun : avoir un diplôme vous donnant le droit au titre d’ingénieur. Cette attribution est l’œuvre de la Commission des Titres d’ingénieur (CTI).
Parmi les écoles d’ingénieurs, 128 sont publiques, d’autres consulaires, d’autres privées. Les plus prestigieuses recrutent après les classes prépas (Maths Sup/ Maths Spé).
Même si les concours sont très nombreux, les modalités d’inscription sont plus simples, puisque presque toutes centralisées sur www.scei-concours.org.
En fait, la plupart des concours sont regroupés par banques : la banque des Mines, de Centrale, des ENSI etc.
Encore plus que pour les écoles de commerce, il est important d’élaborer une stratégie cohérente au moment de vos inscriptions, c’est-à-dire :
 bien choisir votre domaine de spécialisation
 être conscient de la difficulté du concours
Pour les étudiants issus de CPGE, la scolarité des écoles d’ingénieurs post-prépa est en règle générale de trois ans. On note une tendance nette à l’internationalisation des écoles d’ingénieurs : multiplication des échanges universitaires et stages obligatoires à l’étranger.
Instituts d’Etudes Politiques (IEP)
La préparation pour intégrer un IEP se déroule, en général, dans les mêmes classes préparatoires littéraires (khâgne et hypokhâgne) que pour passer les concours des Ecoles Normales Supérieures. Les établissements qui proposent l’option Sciences Po sont installés dans les lycées publics et dans quelques lycées privés.
Considérés parmi les Grandes Ecoles, les IEP sont rattachés à des universités, sauf Sciences Po Paris. Ils proposent une formation pluridisciplinaire qui permet le développement d’excellentes méthodes de travail, une vaste culture et une large ouverture internationale. Si vous y accédez après un Bac+3, vous entrez alors en 1ère année de Master.
Autres Grandes Ecoles
Les Ecoles Normales Supérieures. Encore une exception française !
Les ENS sont
des organismes publics destinés à former les meilleurs enseignants et chercheurs de l’hexagone. Leur sélectivité est pour le moins terrifiante, tant les promotions sont petites. Selon sa spécialisation, on peut les intégrer à partir d’une prépa scientifique, littéraire ou Commerciale mais aussi par admission parallèle (universitaires et étrangers). On compte ENS Cachan, ENS Ulm, LSH (Lettres et Sciences humaines), ENS Lyon.
Les étudiants normaliens ont le statut de fonctionnaires stagiaires, ils touchent donc un salaire et doivent dix ans de service à l’Etat. La plupart des normaliens passent l’agrégation et valident un M2 (ancien DEA). Certains normaliens poursuivent vers la haute fonction publique, tentant en priorité le concours de l’ENA.
Les grandes écoles de Biologie / Chimie / Agronomie / Vétérinaire. Ces écoles, parfois accessibles après une prépa « Maths Spé » ou un premier cycle universitaire, sont essentiellement ouvertes aux prépas BCPST et TB. Pour les modalités d’inscription aux concours, il vous faut contacter directement les écoles (INA-PG) ou les groupes d’écoles (FESIA, ENITA, ENSA). Les écoles de la Filière Verte dépendent généralement du Ministère de l’Agriculture, ainsi que les écoles de Vétérinaire. Quant aux écoles de Biologie et de Chimie, vous les retrouvez dans la filière Sciences & Techniques.
La plupart de ces écoles sont agréées CTI : elles donnent droit au titre d’ingénieur.
Licence à l’Université
Il y a des universités qui « dispensent » les ex-préparationnaires de la première voire des deux premières années de licence (selon les filières et selon le temps passé en prépa et si les concours n’ont pas marché). Ça ne veut pas dire qu’ils ont droit à un diplôme, seulement qu’ils peuvent démarrer directement en cours de cursus. Par exemple, les khâgneux (2ème année de prépa littéraire) sont dispensés de L1 et L2 en lettres, philosophie ou histoire : ils peuvent entrer directement à la fac en L3. Cependant, s’ils n’obtiennent pas leur L3, ils ne pourront pas prétendre avoir obtenu une L2 (ils n’auront rien).
Filières sélectives à l’université- MST, MSG…
Des programmes très performants (petits effectifs, stages obligatoires) qui aboutissent traditionnellement à un Bac+4.
les MST (Maîtrise de Sciences et Techniques). Elles sont généralement ouvertes sur concours : le Certificat Préparatoire (CP). Le recrutement se fait en L2, en classe prépa, mais aussi parmi les titulaires de BTS, DUT et DEUST. Elles permettent de passer un palier dans son niveau d’études, tout en restant dans une démarche technique et très professionnalisante. Parmi les MST, la MSTCF (Maîtrise de Sciences et Techniques Comptables et Financières) remporte un franc succès dans la filière Comptabilité.
les MSG (Maîtrise de Sciences de Gestion). Elles sont accessibles après dossier et entretien, parfois même sous réserve de réussir le CPEG (CP d’Etudes de Gestion). Suivant le même objectif de professionnalisation que les MST, les MSG concurrencent traditionnellement les programmes Bachelor des ESC (Bac +4).
 la maîtrise de MIAGE (Méthodes Informatiques Appliquées à la Gestion). Depuis sa création, le parcours MIAGE recrute à Bac +1 ou à Bac +2 (en sciences ou en économie). Il dure traditionnellement deux ou trois ans, pour aboutir à un Bac +4 très coté sur le marché du travail : on le voit comme un sérieux certificat en matière d’informatique de gestion.
Pour toutes les questions pratiques de votre vie étudiante (Logement, Sorties, Santé, Transports…) Se Reporter à Trucs et Astuces SMBG pour votre vie quotidienne
Master 1 en université et IAE
Grâce à la réforme LMD, après un Bac+3, votre choix de formation est encore plus vaste mais aussi plus complexe. Nouvelle dénomination pour les anciennes maîtrises d’université, les M1 restent souvent non sélectifs (une place dans un M1 de sa filière est généralement assuré à tous les licenciés. La vraie sélection s’opère donc entre M1 et M2.
Les M1 sont de plus en plus ouverts et transversaux : la plupart des mentions de master concernent désormais plusieurs UFR. Par ailleurs, certaines universités s’efforcent de garantir aux M1 des places en M2 (d’où l’utilité d’entretenir de bons rapports avec sa fac et de se tenir au courant de ce qui s’y passe). Tout cela relève de l’esprit de la réforme LMD.
Le M1 reste une année relativement « généraliste » dans la plupart des cas : dans ce contexte les étudiants valideront une première expertise dans un champs large de connaissances et décideront en toute conscience de leur voie de spécialisation lors de leur M2.
Toutefois, si l’on suit vraiment la Réforme, les M1 devraient devenir sélectifs et plus spécialisés.
Les Magistères
Les Magistères sont des programmes à vocation professionnelle s’étalant sur trois années. Ils recrutent des étudiants à Bac+2 et ils débouchent sur un double diplôme : le Magistère auquel est associé un master professionnel ou master de recherche.
Les Magistères correspondent donc sur le schéma LMD à la L3 au M1 et au M2.
S’ils se situent en marge de la réforme, leur existence ne semble néanmoins pas menacée. En effet certains des magistères sont réputés pour l’excellence de leur contenu académique. On peut citer à ce titre le Magistère Banque Finance Assurance de l’Université Paris Dauphine (très sélectif et très complet en terme de contenu).
Master of Science en Grande Ecole et autres programmes
de type Master 1
En 2002/2003, la Conférence des Grandes Ecoles créé le MSc (Master of Science), Mastère en sciences de l’ingénieur ou bien Mastère en discipline du management et de la gestion. Formation à caractère spécialisé, le MSc se déroule en général sur 3 semestres (dont normalement 1 de stage) et 90 ECTS. Il comprend un ensemble d’enseignements d’au moins 450h (cours théoriques, travaux pratiques et travaux de groupe).
Les cours sont dispensés en général en langue étrangère, ce qui explique l’ouverture vers des bachelors étrangers (Bac+3) ainsi que les masters 1 français (Bac+4). Cette formule aide les écoles à favoriser la mobilité internationale de leurs étudiants (parfois des stages obligatoires à l’étranger).
Par ailleurs, certaines écoles développent sur 1 schéma semblable à celui de l’université des « masters » en 2 ans accessibles à Bac+3 (en année 1) et Bac +4 (en année 2).
Instituts d’Etudes Politiques (IEP)
Considérés parmi les Grandes Ecoles, les IEP sont rattachés à des universités, sauf Sciences Po Paris. Ils proposent une formation pluridisciplinaire qui permet le développement d’excellentes méthodes de travail, une vaste culture et une large ouverture internationale. Les études se déroulent en 5 ans, dont la troisième à l’étranger (stage et/ou études). Si vous y accédez après un Bac+3, vous entrez alors en 1ère année de Master.
« Sciences Po » ce n’est pas seulement pour travailler dans le secteur public. Les débouchés sont à 80% dans le secteur privé !
La force de ces diplômés : un cursus complet qui intègre aussi bien le droit , les sciences politiques, la finance, la politique économique et sociale, les relations internationales, ressources humaines, communication. 
Les admissions parallèles en Ecole de Commerce
Pour la plupart des écoles de commerce (les grandes et les « post-bac ») peuvent accueillir les Bac+3 issus d’une Licence, d’un programme Bachelor ou d’une Licence Pro. Nous ne parlons pas ici de concours post-prépa mais du système des admissions parallèles. Pourquoi parallèles ? Parce que vous y rejoignez des élèves entrés avant vous (post-Bac, par exemple) et d’autres admis après une prépa.
Pour entrer dans ces écoles : concours spécifiques, dossiers, entretiens. En cours de licence (L2, L3) ou en fin de M1, les portes de la majorité des écoles sont ouvertes aux universitaires. L’intérêt est d’acquérir un ensemble complet de nouvelles compétences managériales, tout en sachant qu’une école de commerce n’ouvre pas la voie à un seul type de métier.
Les Ecoles de commerce sont regroupées, en grande partie, en Banques de Concours. Avantage : vous ne passez les épreuves qu’une fois et cela vous sert pour une série d’écoles. Les principales Banques de Concours en admissions parallèles : Tremplin, Passerelle, Profils. 
Les admissions parallèles en Ecole d’ingénieurs/ Ingénierie
Même si ce mode de recrutement se développe (les écoles d’ingénieurs s’ouvrent à d’autres profils que ceux des étudiants de prépa), il n’en reste pas moins très sélectif et limité en nombre de places offertes. Autre différence avec les écoles de commerce : les résultats universitaires sont déterminants ! Souvent, pour les meilleures écoles du moins, il ne faut pas avoir subi aucun redoublement, a voir validés ses années et semestres du premier coup et même avoir obtenu des mentions ! Les écoles à vocations spécialisées auront aussi tendance à donner de l’importance à votre projet professionnel et à votre motivation pour la spécialité concernée.
Les licences privilégiées par les écoles d’ingénieurs sont en général les L3 générales ou professionnelle en sciences et techniques telles que mathématiques, physique, informatique, sciences de la vie, sciences de la terre…
Au niveau des concours, il y a des concours propres à certaines écoles (ex : ECE Paris, EPF, EFREI, ESILV..) et des concours communs (le concours sur titre Ecole des Mines, le concours B des ENITA,…) 
Les admissions parallèles en Ecole spécialisée
Derrière l’intitulé « Ecole spécialisée »se cachent des filières très distinctes. (Voir Répertoire des Formations). L’objectif des écoles spécialisées en admissions parallèles : vous rendre opérationnel dès la sortie. Il s’agit donc d’une perspective parfaitement adaptée à un étudiant à Bac+3 qui souhaite achever efficacement son parcours.
Les épreuves sont particulièrement distinctes en adéquation avec les spécificités de chaque école et de chaque métier.
CONSEIL : Face aux nombreuses interrogations des étudiants de niveau Bac+3 en raison de la réforme LMD, SMBG a développé un site qui leur est spécialement consacré :
pour toutes les informations nécessaires aller sur : www.master1.fr
pour avoir la liste de toutes les formations qui vous concernent : Répertoire des Formations de smbg.fr |
Pour toutes les questions pratiques de votre vie étudiante (Logement, Sorties, Santé, Transports…)
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Master 2 en Université ou en IAE
Après la réforme LMD un certain nombre d’appellations de programmes de type Bac+5 ont changé :
le Master 2 professionnel (ancien DESS)
Dans le cadre de la réforme le Master professionnel remplace le DESS (Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées). Ce programme a pour but l’acquisition de compétences professionnelles et une insertion dans la vie active directement après l’obtention du diplôme. Cependant il peut être utile et possible de poursuivre ses études au-delà, en intégrant un MS, MBA ou même un master de recherche. Dans la nouvelle organisation des études, il correspond à la deuxième année du cycle master.
Si la sélection pour intégrer un master professionnel se fait avant tout après la première année de master (soit comme sur l’ancien modèle, après la maîtrise), certaines universités s’efforcent de garantir aux M1 des places en M2.
le Master 2 recherche (ancien DEA)
Initialement destiné à orienter les étudiants vers la recherche et à leur permettre d’acquérir des méthodes en vue de la poursuite en doctorat, le master recherche est avant tout un moyen d’approfondir ses connaissances dans un domaine précis. Ainsi, il est tout à fait envisageable d’utiliser un master de recherche comme l’équivalent d’un master professionnel. Dans les disciplines telles que le droit, la finance ou le management il est encore plus justifié et intéressant de choisir la voie du Master Recherche pour se spécialiser, et ce même si l’on envisage de rentrer sur le marché du travail après. Rien ne vous empêche d’être en stage à temps partiel parallèlement à votre Master Recherche, d’ailleurs certains programmes l’exigent même, en plus du mémoire.
Le Master Recherche peut présenter un autre avantage : grâce à un mémoire conséquent et adapté, il est possible de se fabriquer un programme « sur mesure » et de choisir ainsi un sujet qui ira exactement dans le sens de son projet professionnel.
Le Master Recherche est indispensable si vous voulez poursuivre en Doctorat.
Master of Science 2ème année ou autres programmes équivalent « Master 2 » en Grande Ecole
En 2002/2003, la Conférence des Grandes Ecoles créé le MSc (Master of Science), Mastère en sciences de l’ingénieur ou bien Mastère en discipline du management et de la gestion. Formation à caractère spécialisé, le MSc se déroule en général sur 3 semestres (dont normalement 1 de stage) et 90 ECTS. Les enseignements théoriques et travail personnel débouchent sur la soutenance d’un mémoire de recherche.
Les cours sont dispensés en général en langue étrangère, ce qui explique l’ouverture vers des bachelors étrangers (Bac+3) ainsi que les masters 1 français (Bac+4). Cette formule aide les écoles à favoriser la mobilité internationale de leurs étudiants (parfois des stages obligatoires à l’étranger).
En dehors même du MSc, certaines écoles, principalement de Commerce et Management ont développé des programmes qui respectent la logique de la Réforme LMD et « collent » à l’organisation des cursus telle qu’elle se fait désormais en Université, mais en y additionnant la démarche « école de commerce ». Très professionnalisés et spécialisés, ces cursus peuvent être d’excellentes alternatives aux parcours classiques.
Instituts d’Etudes Politiques (IEP)
Comptant parmi les Grandes Ecoles, les IEP sont rattachés à des universités, sauf Sciences Po Paris. Ils proposent une formation pluridisciplinaire qui permet le développement d’excellentes méthodes de travail, une vaste culture et une large ouverture internationale. Les études se déroulent en 5 ans, dont la troisième à l’étranger (stage et/ou études). Si vous y accédez après un Bac+4, vous entrez alors en 2e année de Master.
Sciences Po ne sert pas uniquement à réussir un projet professionnel orienté vers le secteur public. Près de 80% de ses débouchés concernent le privé ! Les enseignements y sont très complets et variés : droit, économie et la finance, politique économique et sociale, histoire, relations internationales…
Les Informations complémentaires proposées au niveau Master sont très nombreuses et varient selon les IEP qui, avec la réforme, s’engagent dans la professionnalisation de leurs cursus.

Les admissions parallèles en Ecole de Commerce
Pour la plupart des écoles de commerce peuvent accueillir les Bac+4 issus d’un Master 1.
Nous ne parlons pas ici de concours post-prépa mais bien du système des admissions parallèles. Pourquoi parallèles ? Parce que vous y rejoignez des élèves entrés avant vous.
Pour entrer dans ces écoles : concours spécifiques, dossiers, entretiens. En cours de licence (L2, L3) ou en fin de M1, les portes de la majorité des écoles sont ouvertes aux universitaires. L’intérêt est d’acquérir un ensemble complet de nouvelles compétences managériales, tout en sachant qu’une école de commerce n’ouvre pas la voie à un seul type de métier.
Les Ecoles de commerce sont regroupées, en grande partie, en Banques de Concours. Avantage : vous ne passez les épreuves qu’une fois et cela vous sert pour une série d’écoles. Les principales Banques de Concours en admissions parallèles : Tremplin, Passerelle, Profils mais il existe aussi des concours propre à certaines écoles. En la matière il est nécessaire de bien se renseigner et de réfléchir à ce que vous attendez exactement de votre passage en école de commerce afin de bien choisir votre établissement.

Les admissions parallèles en Ecole d’ingénieurs/ Ingénierie
Même si ce mode de recrutement se développe (les écoles d’ingénieurs s’ouvrent à d’autres profils que ceux des étudiants de prépa), il n’en reste pas moins très sélectif et limité en nombre de places offertes. Autre différence avec les écoles de commerce : les résultats universitaires sont totalement déterminants ! Souvent, pour les meilleures écoles du moins, il ne faut avoir subi aucun redoublement, avoir validé ses années et semestres du premier coup et même avoir obtenu des mentions ! Les écoles à vocation spécialisée auront aussi tendance à donner de l’importance à votre projet professionnel et à votre motivation pour la spécialité concernée.
Les M1 privilégiés par les écoles d’ingénieurs sont en général les Masters 1 généralistes ou professionnels en sciences et techniques tels que mathématiques, physique, informatique, sciences de la vie, sciences de la terre…
Les admissions parallèles en Ecole spécialisée
Derrière l’intitulé « Ecole spécialisée »se cachent des filières très distinctes que vous pouvez retrouver dans notre répertoire des formations. L’objectif des écoles spécialisées en admissions parallèles : vous rendre opérationnel dès la sortie en vous donnant une spécialisation concrète. Il s’agit donc d’une perspective parfaitement adaptée à un étudiant à Bac+4 qui souhaite achever efficacement son parcours.
Les épreuves sont particulièrement distinctes en adéquation avec les spécificités de chaque école et de chaque métier.
Les Magistères
Les Magistères sont des programmes à vocation professionnelle s’étalant sur trois années. Ils recrutent des étudiants à Bac+2 et ils débouchent sur un double diplôme :
le Magistère auquel est associé un master professionnel ou master de recherche.
Les Magistères correspondent donc sur le schéma LMD à la L3 au M1 et au M2.
S’ils se situent en marge de la réforme, leur existence ne semble néanmoins pas menacée. En effet certains des magistères sont réputés pour l’excellence de leur contenu académique. On peut citer à ce titre le Magistère Banque Finance Assurance de l’Université Paris Dauphine (très sélectif et très complet en terme de contenu).
Les Mastères Spécialisés (MS)
Le Mastère Spécialisé n’est pas un diplôme à proprement parler, mais un label décerné par la Conférence des Grandes Ecoles. Même si le recrutement en MS se fait, en général, après un Bac+5 ou un Bac+4 et minimum 3 ans d’expérience, certaines écoles et certains MS donnent la possibilité aux jeunes diplômés de niveau bac+4 d’intégrer la formation, mais seulement dans la limite de 30% des effectifs. Les critères de sélection à l’entrée sont laissés à la discrétion de chaque école voire de chaque MS, ainsi certains décideront de recruter la quasi-intégralité des participants au niveau Bac+5.
Les MS traitent de domaines très divers allant des RH, des Achats, de la Finance à l’Aéronautique, la Bio-informatique en passant par toutes les Informations complémentaires industrielles et managériales. Seules les Grandes Ecoles peuvent en dispenser.
Le Mastère Spécialisé comprend, en général :
 un ensemble d’enseignements d’au moins 350H (cours théoriques, travaux pratiques et travaux de groupe)
 un travail personnel dans le cadre d’une mission en entreprise et débouchant sur la soutenance d’une thèse professionnelle.
 La durée du MS ne peut en aucun cas être inférieure à 2 semestres répartis sur une durée maximale de 2 ans.
 Le programme de MS correspond à 75 ECTS
Leur efficacité en matière d’insertion professionnelle, bien que variable d’un MS à un autre, est souvent excellente !
Les MBA
Proposé en école de commerce, en école d’ingénieurs ou en université, Le Master of Business Administration est surtout adapté aux personnes qui recherchent une formation à vocation internationale et de haut niveau en management.
Son principal avantage : sa reconnaissance internationale.
Certains MBA peuvent accepter des étudiants sans expérience professionnelle préalable, de manière fréquente ou exceptionnelle en fonction des programmes.
On trouve différent type de MBA :
 Les MBA classiques : programmes à temps plein (full time), ces MBA durent généralement un an (parfois 2) et s’adressent le plus souvent à des jeunes cadres actifs, autour de 30 ans.
 Les Executive MBA : programme en général en alternance (part-time), ils durent de 12 à 24 mois. Ils s’adressent plutôt à des cadres en reprise de formation.
 Les MBA construits sur les modèles Mastères Spécialisés : fonctionnant comme des Mastères Spécialisés, ces programmes de gestion sont ouverts aux Bac+4 et Bac+5, ils sont proposés soit full time soit part-time. Ils peuvent être spécialisés sur un domaine précis.
 Les MBA « junior » : les derniers en date. Ils correspondent peu ou prou à des programmes de type « grande école de management ».
Ainsi, par exemple, le MBA de l’ESSEC s’adresse aux étudiants ayant effectué deux années de classe préparatoire ainsi qu’une année au sein de l’école. Ce programme est également ouvert, dans le cadre d’une admission sur titre, aux étudiants étrangers de niveau Bachelor ou à des Bac+4 minimum français (Master 1, Ingénieurs, Institut d’études politiques, Médecins, Pharmaciens, Vétérinaires, Architectes)
Les Mastères Spécialisés (MS)
Le Mastère Spécialisé n’est pas un diplôme à proprement parler, mais un label décerné par la Conférence des Grandes Ecoles. Même si le recrutement en MS se fait, en général, après un Bac+5 ou un Bac+4 et minimum 3 ans d’expérience, certaines écoles et certains MS donnent la possibilité aux jeunes diplômés de niveau bac+4 d’intégrer la formation, mais seulement dans la limite de 30% des effectifs. Les critères de sélection à l’entrée sont laissés à la discrétion de chaque école voire de chaque MS, ainsi certains décideront de recruter la quasi-intégralité des participants au niveau Bac+5.
Les MS traitent de domaines très divers allant des RH, des Achats, de la Finance à l’Aéronautique, la Bio-informatique en passant par toutes les Informations complémentaires industrielles et managériales. Seules les Grandes Ecoles peuvent en dispenser.
Le Mastère Spécialisé comprend, en général :
 un ensemble d’enseignements d’au moins 350H (cours théoriques, travaux pratiques et travaux de groupe)
 un travail personnel dans le cadre d’une mission en entreprise et débouchant sur la soutenance d’une thèse professionnelle.
 La durée du MS ne peut en aucun cas être inférieure à 2 semestres répartis sur une durée maximale de 2 ans.
 Le programme de MS correspond à 75 ECTS
Leur efficacité en matière d’insertion professionnelle, bien que variable d’un MS à un autre, est souvent excellente !
Les admissions parallèles en Ecole de Commerce
Avec un niveau Bac +5, tous les Concours des écoles de commerce peuvent être tentés. Nous ne parlons pas ici de concours post-prépa mais bien du système des admissions parallèles. Pourquoi parallèles ? Parce que vous y rejoignez des élèves entrés avant vous.
Pour entrer dans ces écoles : concours spécifiques, dossiers, entretiens. L’intérêt est d’acquérir un ensemble complet de nouvelles compétences managériales, tout en sachant qu’une école de commerce n’ouvre pas la voie à un seul type de métier.
Les diplômés de niveau Bac+ 5 qui font le plus fréquemment ce choix sont les scientifiques et notamment les ingénieurs. En ajoutant deux années d’études, Ecoles de commerce sont regroupées, en grande partie, en Banques de Concours. Avantage : vous ne passez les épreuves qu’une fois et cela vous sert pour une série d’écoles. Les principales Banques de Concours en admissions parallèles : Tremplin, Passerelle, Profils mais il existe aussi des concours propre à certaines écoles. En la matière il est nécessaire de bien se renseigner et de réfléchir à ce que vous attendez exactement de votre passage en école de commerce afin de bien choisir votre établissement.
Les admissions parallèles en Ecole d’ingénieurs/ Ingénierie
Même si ce mode de recrutement se développe (les écoles d’ingénieurs s’ouvrent à d’autres profils que ceux des étudiants de prépa), il n’en reste pas moins très sélectif et limité en nombre de places offertes. Autre différence avec les écoles de commerce : les résultats universitaires sont totalement déterminants ! Souvent, pour les meilleures écoles du moins, il ne faut avoir subi aucun redoublement, avoir validé ses années et semestres du premier coup et même avoir obtenu des mentions ! Les écoles à vocation spécialisée auront aussi tendance à donner de l’importance à votre projet professionnel et à votre motivation pour la spécialité concernée.
Les M1 privilégiés par les écoles d’ingénieurs sont en général les Masters 1 généralistes ou professionnels en sciences et techniques tels que mathématiques, physique, informatique, sciences de la vie, sciences de la terre…
En ce qui concerne les admissions, il y a des concours propres à certaines écoles (ex : ECE Paris, EPF, EFREI, ESILV..) et des concours communs (le concours sur titre Ecole des Mines, le concours B des ENITA, …)
Les admissions parallèles en Ecole spécialisée
Derrière l’intitulé « Ecole spécialisée »se cachent des filières très distinctes que vous pouvez retrouver dans notre répertoire des formations. L’objectif des écoles spécialisées en admissions parallèles : vous rendre opérationnel dès la sortie en vous donnant une spécialisation concrète. Il s’agit donc d’une perspective parfaitement adaptée à un étudiant à Bac+4 qui souhaite achever efficacement son parcours.
Les épreuves sont particulièrement distinctes en adéquation avec les spécificités de chaque école et de chaque métier.
Instituts d’Etudes Politiques (IEP)
Considérés parmi les Grandes Ecoles, les IEP sont rattachés à des universités, sauf Sciences Po Paris. Ils proposent une formation pluridisciplinaire qui permet le développement d’excellentes méthodes de travail, une vaste culture et une large ouverture internationale. De la Finance au Social, l’étendu des possibilités n’empêche pas les Instituts d’Etudes Politiques de vous spécialiser au moment venu.
Vous étudiez non seulement les grands enjeux contemporains, les institutions et les politiques sociales, mais aussi les processus de prise de décision au sein des institutions, la politique de la concurrence, le lobbying, le droit administratif…
Master 2 en Université ou en IAE
Même si vous avez déjà un Master 2 ou un autre Bac+5, vous pouvez, si cela est utile et adapté à votre projet, en suivre un autre !
Le cas le plus intéressant : faire un Master Professionnel après un Master Recherche, ou l’inverse !
Rappelons donc ce que sont ces formations :
 le Master 2 professionnel (ancien DESS)
Dans le cadre de la réforme le Master professionnel remplace le DESS (Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées). Ce programme a pour but l’acquisition de compétences professionnelles et une insertion dans la vie active directement après l’obtention du diplôme. Dans la nouvelle organisation des études, il correspond à la deuxième année du cycle master.
 le Master 2 recherche (ancien DEA)
Initialement destiné à orienter les étudiants vers la recherche et à leur permettre d’acquérir des méthodes en vue de la poursuite en doctorat, le master recherche est avant tout un moyen d’approfondir ses connaissances dans un domaine précis. Ainsi, il est tout à fait envisageable d’utiliser un master de recherche comme l’équivalent d’un master professionnel. Rien ne vous empêche d’être en stage à temps partiel parallèlement à votre master, d’ailleurs certains programmes exigent même un stage en plus du mémoire.
Le Master recherche peut présenter un autre avantage : grâce à un mémoire conséquent et adapté, il est possible de se fabriquer un programme « sur mesure » et de choisir ainsi un sujet qui ira exactement dans le sens de son projet professionnel.
Master of Science 2ème année ou autres programmes équivalent
« Master 2 » en Grande Ecole
Même en ayant déjà un niveau Bac+5, vous pouvez avoir besoin de compléter votre bagage si votre projet professionnel le demande. Au regard de l’offre de formation et du schéma de la Réforme (3/5/8), la solution revient à faire une autre formation de niveau Bac+5, sauf bien sûr si vous optez pour un Doctorat.
Dans les Grandes Ecoles, outre les Mastères Spécialisés, les programmes tels que les MSc (Master of Science) et autres diplômes similaires peuvent constituer d’excellentes solutions pour une meilleure insertion professionnelle.
En 2002/2003, la Conférence des Grandes Ecoles créé le MSc (Master of Science), Mastère en sciences de l’ingénieur ou bien Mastère en discipline du management et de la gestion. Formation à caractère spécialisé, le MSc se déroule en général sur 3 semestres (dont normalement 1 de stage) et 90 ECTS. Les enseignements théoriques et travail personnel débouchent sur la soutenance d’un mémoire de recherche.
Les cours sont dispensés en général en langue étrangère, ce qui explique l’ouverture vers des bachelors étrangers (Bac+3) ainsi que les masters 1 français (Bac+4). Cette formule aide les écoles à favoriser la mobilité internationale de leurs étudiants (parfois des stages obligatoires à l’étranger).
En dehors même du MSc, certaines écoles, principalement de Commerce et Management ont développé des programmes qui respectent la logique de la Réforme LMD et « collent » à l’organisation des cursus telle qu’elle se fait désormais en Université, mais en y additionnant la démarche « école de commerce ». Très professionnalisés et spécialisés, ces cursus peuvent être d’excellentes alternatives aux parcours classiques.
Les MBA
Proposé en école de commerce, en école d’ingénieurs ou en université, Le Master of Business Administration est surtout adapté aux personnes qui recherchent une formation à vocation internationale et de haut niveau en management. Son principal avantage : sa reconnaissance internationale.
Certains MBA peuvent accepter des étudiants sans expérience professionnelle préalable, de manière fréquente ou exceptionnelle en fonction des programmes.
On trouve différent type de MBA :
 Les MBA classiques : programmes à temps plein (full time), ces MBA durent généralement un an (parfois 2) et s’adressent le plus souvent à des jeunes cadres actifs, autour de 30 ans.
 Les Executive MBA : programme en général en alternance (part-time), ils durent de 12 à 24 mois. Ils s’adressent plutôt à des cadres en reprise de formation.
 Les MBA construits sur les modèles Mastères Spécialisés : fonctionnant comme des Mastères Spécialisés, ces programmes de gestion sont ouverts aux Bac+4 et Bac+5, ils sont proposés soit full time soit part-time. Ils peuvent être spécialisés sur un domaine précis.
 Les MBA « junior » : les derniers en date. Ils correspondent peu ou prou à des programmes de type « grande école de management ».
Ainsi, par exemple, le MBA de l’ESSEC s’adresse aux étudiants ayant effectué deux années de classe préparatoire ainsi qu’une année au sein de l’école. Ce programme est également ouvert, dans le cadre d’une admission sur titre, aux étudiants étrangers de niveau Bachelor ou à des Bac+4 minimum français (Master 1, Ingénieurs, Institut d’études politiques, Médecins, Pharmaciens, Vétérinaires, Architectes).
Les autres programmes de type « Master »
Certaines écoles privées qui n’appartiennent pas à la Conférence des Grandes Ecoles (écoles de commerce, écoles spécialisées, écoles d’ingénieurs) continuent de proposer des programmes de type Master puisqu’elles n’ont pas l’autorisation d’utiliser librement le terme « Master ». Ces formations préparent des étudiants et des professionnels post Bac+5 à un domaine d’expertise dans une logique de spécialisation ou de double compétence.
De la même façon, d’autres écoles offrent des Masters.
Le terme master est utilisé ici pour désigner des formations d’écoles qui ne sont ni des masters professionnels ou recherche, ni des Mastères Spécialisés, ni des MSc.
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